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Autrement dit, être conforme ne suffit plus. Il faut le rester.
Désormais la conformité digitale n’est plus un enjeu ponctuel. Les attentes des régulateurs évoluent, les sanctions tombent plus vite et les équipes techniques sont déjà sous pression. Dans ce contexte, détecter les anomalies ne suffit plus : il faut les prévenir, sans complexifier les workflows ni ralentir les mises en production.
La conformité devient un flux continu.
Depuis 2018, le RGPD structure la gouvernance des données. Mais ce socle juridique, que certains considèrent comme “acquis”, entre désormais dans une nouvelle phase : celle de la régulation continue. Consentement prouvé, accessibilité testée, contrôle des traceurs sur mobile… Les exigences s’étendent à l’ensemble des parcours digitaux.
“On pensait être conformes. Puis est arrivé un contrôle.”
C’est une situation fréquente. En 2023, 70 % des entreprises se déclaraient conformes au RGPD… alors que près de la moitié étaient en réalité sanctionnables (PwC). Le problème ne vient pas d’une volonté, mais d’un défaut structurel : l’absence de pilotage durable, industrialisé et transverse.
La conformité digitale change de statut. En 2024, plus de 70 millions d’euros d’amendes ont été infligés pour non-conformité RGPD. Ces chiffres ne traduisent pas seulement une sévérité accrue des régulateurs : ils révèlent que la conformité ne peut plus être reléguée à un sujet purement juridique. Elle devient un levier de performance pour le digital.
Chez Dr. Pierre Ricaud, le monitoring automatisé des parcours utilisateurs avec Netvigie permet de détecter rapidement les anomalies visibles sur les sites, de fiabiliser les tunnels de conversion, et de gagner un temps précieux dans le diagnostic des erreurs techniques. Résultat : plus de réactivité, une meilleure collaboration avec les équipes techniques, et une montée en qualité globale des parcours digitaux